Face à une situation périnatale dégradée avec des indicateurs de morbimortalité qui ne sont pas dignes des enjeux de notre santé publique et des dépenses engagées sans resultats probants,

Face à une dégradation de la qualité des conditions d'accouchements liées à de restructurations drastiques,

Face à une périnatalité sans parcours de soins lisible et efficace pour les futures mères qui n’a d’égal que la degradation perinatale,

Face à des conditions d'exercice des sages-femmes plus que jamais dégradées,

Face à un numerus clausus inadapté, décidé sans réflexions par les pouvoirs publics et qui a entrainé trop de sages-femmes vers la précarité et le chomage,

Face à un système périnatal désorganisé qui positionne des professionnels non spécifiquement formés à cela a faire de l’obstétrique, les demobilisant sur d’autres missions essentielles de santé publique alors que les sages-femmes qui ont été formé à cela ne sont pas investies de leur mission première en gynécologie-obstétrique.

La Coordination nationale des sages-femmes à pour but de fédérer les sages-femmes pour convaincre les pouvoirs publics et les gouvernements qu'il faut agir et œuvrer pour garantir aux femmes enceintes et aux accouchées un système de soins de qualité

La sage-femme est, de par sa position prévue par la loi en gynécologie obstetrique , le premier professionnel de choix et doit être institutionalisée premier recours en obstétrique.

La sage-femme doit avoir sa place légitime dans le système de soin, à l'instar des autres pays d'europe qui de par cette organisation ont de meilleurs resultats que la France , la sage-femme doit être positionnée, reconnue et valorisée.

La Coordination a toujours oeuvré pour promouvoir un système de soin périnatal à la hauteur des enjeux, devant la situation plus que préoccupante des femmes et des sages-femmes, la coordination se mobilise et fait à nouveau entendre la voix essentielle des sages-femmes.